Si Émard m'était contée...

"Bien qu'il existe une controverse en ce qui concerne l'endroit où Jacques Cartier pénétra dans la Bourgade d'Hochelaga lors de sa visite en 1635, la plupart de nos historiens s'accordent pour dire que ce fut le Sault-St-Louis. On peut donc conclure que l'intrépide découvreur et navigateur ainsi que ses compagnons traversèrent ce qui est aujourd'hui Ville-Émard "

Léon Trépanier, O.B.E., membre de la société historique de Montréal.

(Quelques trop rares images des temps plus anciens)

Reflets historiques
(1875-1945)

 

Un bel article dans le quotidien The Gazette (anglais) qui raconte la petite histoire de nos ruelles de quartier grâce à la complicité de Joyce Pillarella, à lire!

http://www.montrealgazette.com/business/fp/Hidden+neighbourhoods/1825136/story.html

juillet 2009

Le saviez-vous:

Une tribune d'échanges de souvenirs sur FACEBOOK

 

J'ai habité Ville Émard dans les années 60 et 70...

 

À voir et entendre!

LE SITE DU PATRIMOINE DE CÔTE SAINT-PAUL :
LA COMMÉMORATION D’IMMEUBLES CENTENAIRES : 1910-2010:


conférence de Gilles Laberge, bibliothèque Marie-Uguay, le 27 octobre 2010, à 19:00


Reflets historiques (1875-1945)

S 0 M M A I R E

Introduction
Un territoire existant depuis 1702
Vous avez dit "Côte-Saint-Paul et Ville Émard"?
La création de Ville-Émard
Canal de Lachine et développement
L'origine de nos paroisses
La petite histoire des écoles de quartier
Pourquoi ce nom?
Bibliographie

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IN T R 0 D U C T I 0 N

 

Ville-Émard, un quartier dont nous foulons le sol tous les jours, un quartier que nous sommes fiers d'habiter... Mais connaissons-nous vraiment son histoire? Quels sont ces gens qui ont façonné le Ville-Émard agricole, rural, dont plusieurs d'entre nous sont issus?

Peu d'ouvrages ont été écrits sur le sujet. Peu d'archives ont également été conservées. Mais le passé est riche, prêt à être découvert... Nous n'oserons pas prétendre que ce "reflet historique 1875-1945" saura répondre à toutes les interrogations.

Au contraire, nous espérons susciter un intérêt particulier face à l'histoire importante de ce que fut un jour, "un petit coin de campagne bien tranquille" et de ceux qui, les premiers, l'ont habité. Car tout comme son histoire, Ville-Émard reste à découvrir...

 

(Nicole Mousseau et Martin-Phillipe Côté, préface de l'exposition "Saint-Paul et Émard: deux quartiers en devenir", présentée à la maison de la Culture Marie-Uguay en 1989. Le texte a été adapté pour les circonstances.)

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Un territoire existant depuis 1702

 

Le territoire de Côte-Saint-Paul figurait déjà sur une carte de l'île de Montréal réalisée le 15 octobre 1702, soit soixante ans seulement après la fondation de Ville-Marie!
 
En 1840, lors de la publication d'un ouvrage par le premier maire de Montréal, Jacques Viger, on voit nettement se dessiner le portrait de la Côte-Saint-Paul. "Du pied de la "Côte des Tanneries" (Saint-Henri), on descend dans un vallon que forment les Côteaux Saint-Pierre, au nord-ouest, et le Côteau Saint-Maurice, au sud-est, et au milieu duquel serpente le lac Saint-Pierre: c'est là qu'est la division Saint-Paul. Le canal de Lachine la traverse de toute sa longueur..."
 
La principale route reliant alors la "division Saint-Paul" et la "division Saint-Pierre" portera le nom en 1854 de "chemin Saint-Pierre". Par la suite, le nom de "chemin de la Côte-Saint-Paul" fera graduellement disparaître la désignation antérieure de "chemin Saint-Pierre".
 
Il y a fort à parier que le chemin de la Côte-Saint-Paul fut baptisé ainsi par les gens établis à ses extrémités, c'est-à-dire les citoyens de Lachine et ceux de Saint-Henri-des-Tanneries. En ces deux localités, on devait trouver tout naturel d'appeler "chemin de la Côte-Saint-Paul, l'unique route conduisant alors vers la localité connue depuis toujours sous le nom de Côte-Saint-Paul...
La Côte-Saint-Paul des années 1800, c'était un petit coin de campagne bien tranquille... Une quinzaine de bâtiments de ferme s'élevaient le long de ce qui est devenu aujourd'hui la rue Saint Patrick. C'est le creusement du canal de Lachine en 1821 qui a perturbé la vie paisible de la petite communauté. En 1846, alors que des travaux permettaient d'élargir la voie d'eau, un groupe de commerçants se rendaient sur les lieux et proposaient de se servir du pouvoir hydraulique à des fins industrielles. La période d'industrialisation du canal de Lachine commençait, une période qui a transformé complètement le petit comté rural en zone commerciale et industrielle. La Côte-Saint-Paul était changée à jamais...

Pour en savoir plus visitez le site du Canal de Lachine (Parcs Canada) http://www.parcscanada.gc.ca/parks/quebec/canallachine/index.html  

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Vous avez dit "'Côte-St-Paul et Ville-Émard"?

 

À l'origine, les quartiers Côte-Saint-Paul et Ville-Émard ne formaient qu'une seule communauté: le Village de la Côte-Saint-Paul, érigé le 8 janvier 1875.
 
Mais le 9 mars 1878, la partie située à l'ouest (Ville-Émard) devint à son tour une municipalité. Elle prit le titre, d'abord, de Municipalité de la paroisse de Côte-Saint-Paul, puis le 13 octobre 1902, de Municipalité du Village du boulevard Saint-Paul avant de devenir Ville Émard, le 25 avril 1908.
 
Pendant ce temps, la partie est du Village de la Côte-Saint-Paul était, à son tour, érigée en municipalité distincte sous le nom de Ville de la Côte-Saint-Paul le 8 janvier 1894. Elle prit finalement le titre de Ville de Saint-Paul, en 1897.
 
Le 4 janvier 1910, Ville de Saint-Paul et Ville Émard étaient annexées à Montréal et prenaient la désignation des quartiers Saint-Paul et Ville-Émard... Pas facile de s'y retrouver, n'est-ce-pas?
 

 

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La création de Ville-Émard

 

Vers la fin du siècle dernier, le boulevard Monk actuel était une terre en culture. Cette terre appartenait à W.B. Davidson et était délimitée comme suit: au nord par la rue Saint Patrick, à l'est par la rue Briand, au sud par l'aqueduc et par le côté ouest de la rue Beaulieu.

À la mort de M. Davidson, son épouse, Ann Ryan, hérita de la ferme. Faisant face à plusieurs difficultés financières, elle décida d'accepter l'offre de M. Ulric Émard et lui cèdera la terre moyennant plusieurs conditions. Fier de son acquisition, M. Émard subdivisa la terre Davidson en lots et réalisa le rêve qu'il caressait depuis plusieurs années: la fondation d'une petite ville de banlieue. Les premiers acquéreurs ne se firent pas attendre! La vente de lots se poursuivit et, en octobre 1899, la Compagnie des terrains de la banlieue de Montréal inc. était créée par Messieurs Ouimet, Émard, Monk, Swail et Gohier.

Devant le succès obtenu par la Compagnie, d'autres propriétaires de la municipalité, alors connue sous le nom de Municipalité rurale de la paroisse Côte-Saint-Paul lotirent leurs terres.

Le 13 octobre 1902, une nouvelle municipalité surgit sous le nom de Municipalité du Village du boulevard Saint-Paul sous l'autorité du maire Thomas Henrichon...

 

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Ouverture du canal de Lachine et développement de Ville-Émard

 

Grâce à l'ouverture du canal de Lachine, les industries se développèrent à un rythme effarant! Ainsi en 1875, on retrouvait la Canada File Works, la Gowen Gilmour Tool Factory, la Canada Wire Weaving Co., la Mount Royal Flour Mills, la Frothingham and Workam St. Paul Hardware Axe and Edge and Tool Manufacturies...Ville-Émard, au même titre que tous les quartiers avoisinants le canal se développèrent rapidement alors que bon nombre de ses résidants furent employés dans les usines locales.

Dès 1910, le Village du boulevard Saint-Paul (Ville-Émard) offrait déjà l'image d'un territoire florissant. On y comptait un hôtel de ville, une station de pompiers, un bureau de poste, face à l'église, à l'angle de la rue de Biencourt et du boulevard Monk, des centaines de jolies demeures ainsi que des maisons de commerce prospères...

Le premier magasin général, appartenant à J.B. Hurteau, était situé au 49 de la rue Davidson. L'épicier-boucher a tenu ce commerce de 1910 à 1915. "Mon père m'a souvent parlé du plaisir qu'avait mon grand-père à tenir ce commerce qui s'avérait, pour plusieurs gens de la place, le quartier central où l'on se réunissait pour discuter."*

Le clos de bois de Joe Quesnel a également été parmi les commerces les plus florissants du quartier. Installé en 1910, il a été inscrit dans l'annuaire de John Lovell jusqu'en 1 935. C'est aussi en 1915 qu'Émery Sauvé ouvrait son "5-1 0-1 5 department store": le magasin aura deux succursales, toutes deux situées sur le boulevard Monk (6400 et 6800 Monk). Quelques années plus tard, il ouvrait aussi une ferronnerie connue sous le nom de "Ferronnerie Sauvé". Ce n'est que vers la fin des années 70, soit plus de cinquante ans après leur ouverture, que les deux "5-10-15" fermèrent définitivement leurs portes...

*Entretien avec Jean-Paul Ledoux, 1989

En 1925, le nombre de commerces a doublé comparativement à 1910. Parmi les 57 commerces, on retrouvait, entre autres, l'Auto Garage qui avait remplacé la Taverne de Jos and Son, le lieu de rencontre des hommes depuis 1915. Les épiceries-boucheries se sont multipliées: Omer Lalonde, Arthur Angrignon, H. Morin, Rodolphe Fyfe, J.A. Marcotte et A. Dumouchel possédaient tous la leur. On ne savait pas à l'époque que Rondina Restaurant qui s'était installé rue Jolicoeur existerait pendant plus de trente ans! Le photographe de l'époque? Nul autre qu'Émile David dont le studio était situé entre le bureau du dentiste Lalonde et de Cousineau, J.A., couvre-planchers et textiles. 1925, c'est aussi l'année où l'on notait l'apparition du St-Paul billard et du Bowling Alley, rue Allard, l'endroit de prédilection des amateurs de sports de l'époque.

 Pour en savoir plus, passez voir : http://ville-emard.com/pages/histoire/canal_lachine.html

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L'origine de nos paroisses..

 

Notre-Dame-Du-Perpétuel-Secours

 

En 1904 et 1905, les Dames du Village du boulevard Saint-Paul consacrèrent leur temps à organiser des activités communautaires. Leur objectif? Constituer des fonds en vue de la construction de l'église paroissiale. Concerts et tombolas furent mis sur pied. La construction de l'église s'avérait plus que nécessaire: le Village du boulevard Saint-Paul comptait une centaine de familles qui devait se rendre à l'église Saint-Paul pour accomplir ses devoirs religieux. Celle-ci devint rapidement trop exiguë. Dès 1904, un vicaire de l'église Saint- allait exercer tous les dimanches son ministère dans une toute petite salle de l'école bâtie à l'endroit où fut érigée plus tard l'école de Lévis. La ténacité des paroissiens les récompensa: Mgr l'archevêque leur accorda leur église. Cette nouvelle paroisse s'érigeait sous le beau vocable de Notre-Dame-du- Perpétuel-Secours et allait, pendant plusieurs années, s'épanouir sous la direction de son premier curé, J. Moïse Jolicoeur.

 

Saint-Jean-de-Matha

En 1924, plusieurs citoyens qui demeuraient au sud de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours sollicitèrent l'Archevêque afin que soit créée une toute nouvelle paroisse; c'est ainsi que naquit la paroisse Saint-Jean-de-Matha qui fut confiée à l'ordre des Pères Trinitaires.

 

Holy Cross, Cœur-Immaculé-de-Marie et Saint-Jean Damascène

À la même époque, les nombreuses familles catholiques anglophones de la paroisse N.D.P.S. obtinrent à leur tour l'autorisation de former une paroisse, sous le vocable de Holy Cross, confiée aux Pères de Sainte-Croix. En 1930, le démembrement de la paroisse N.D.P.S. allait se poursuivre par la fondation de la paroisse Saint-Jean-Damascène, confiée au clergé séculier.
 
L'année 1945 marqua la date de fondation de la paroisse Coeur-Immaculé-de-Marie. Avant la construction de l'église, les 193 familles, qui constituaient la communauté se réunirent pendant 4 ans, dans la salle de l'école Holy Cross, pour les célébrations dominicales.

 

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La petite histoire des écoles de quartier

 

Notre-Dame-du- Perpétuel -Secours

En 1908, les paroissiens saluèrent l'arrivée de quelques religieuses de la Congrégation Notre-Dame et de trois institutrices laïques qui prenaient la direction de l'Académie Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours et assuraient l'éducation des jeunes filles de la région.

Rue de Biencourt et Briand, les Frères de Sainte-Croix se voyaient confier l'école Sainte-Croix dont on venait tout juste de terminer la construction.

 

Dollard-des-Ormeaux et Saint-Jean-de-Matha

C'est en 1920 que la C.E.C.M. décida de construire une nouvelle école de 16 classes destinées aux garçons et aux filles de la future paroisse Saint-Jean-de-Matha, même si la paroisse devait être fondée plusieurs années plus tard. La salle de récréation de l'école servit de chapelle temporaire jusqu'à la construction de l'église. En septembre 1929, la C.E.C.M. décida de donner une direction distincte aux jeunes filles et aux garçons qui fréquentaient l'établissement. En 1931, les autorités scolaires approuvèrent la construction d'une école pour garçons: l'école Saint-Jean-de-Matha.

 

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Les premières rues

 

On dit des rues Hamilton et Beaulieu qu'elles furent les premières rues de ce qui allait devenir la municipalité du Village Saint-Paul et de ce qui est aujourd'hui le quartier Ville Émard...

Ces deux rues furent ouvertes simultanément, dans toute leur longueur et sous leurs noms respectifs, après la mise en lotissement faite par Éphrem Hudon en 1871. Le 21 décembre 1841, M. Jean-Baptiste Lenoir dit Rolland avait fait l'acquisition de cette terre qui était la propriété de son frère Hugh Lenoir dit Rolland.

Le 30 août 1871, Madame Elisabeth Lenoir dit Rolland, épouse de Léon Gougeon, agissant pour les héritiers de feu Jean-Baptiste Lenoir dit Rolland, vendait la terre susdite à M. Éphrem Hudon, fils.

A la demande du nouvel acquéreur, cette terre de 87 arpents et demi fut subdivisée en 294 lots dont 292 désignés numériquement et 2 désignés alphabétiquement.

 

Le plan, en sens longitudinal, faisait également voir deux rues appelées respectivement Hamilton et Beaulieu. Peu après, le 21 mai 1872, M. Éphrem Hudon, fils, vendait le lot nO 204, situé en bordure d'une rue à "être appelée Hamilton".

Jusqu'ici les archivistes n'ont trouvé aucune trace qui permette de révéler par qui cette voie fut baptisée et en mémoire de qui. Les archivistes supposent que le nom a été donné pour rappeler celui d'un des acquéreurs, mais lequel?

Feu Albert Hudon, consulté à ce sujet, il y a quelques années, avait déclaré que c'était son grand-père qui avait fait baptiser les rues Hamilton et Beaulieu. Bien que M. Hudon n'ait eu aucun lien de parenté avec des Hamilton, le dictionnaire généalogique de l'abbé Tanguay révèle que les familles Hudon du Canada ont le surnom de Beaulieu...

Source: La Petite Histoire Locale par Léon Trépanier, O.B.E., membre de la Société historique de Montréal.

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Pourquoi ce nom?

 

* Rue Allard (26 août 1925) autrefois Beatty et Beauséjour.

Nommée en l'honneur de Mgr Charles Allard, secrétaire de Mgr Médard Émard, 1er évê-que de Valleyfield.

* Rue d'Aragon (27 mai 1912) autrefois rue Victoria

En l'honneur de Ferdinand, roi d'Aragon qui rendit possible l'expédition de Christophe Colomb.

* Rue Beaulieu, ouverte en 1871.

Éphrem Hudon dit Beaulieu qui, après avoir fait lotir sa terre, fit deux rues dont l'une reçut son nom.

* Rue de Biencourt (29 mai 1911) autrefois 6e Avenue.

Charles de Biencourt, fils cadet du sieur de Poutrincourt, vice-amiral, baron de St-Juste.

* Rue Briand (27 mai 1912) autrefois ruelle Saint-Louis, rue Ryan, rue de Razilly.
Nommée en l'honneur de Jean-Olivier Briand,

* Rue D'Arcy McGee (29 mai 1911 ) autrefois rue Osborne.

* Thomas D'Arcy McGee (1825-1868) poète et homme politique canadien né en Irlande et père de la Confédération.

* Rue Denonville (29 mai 1911 ) autrefois 3e Avenue.

Jacques René de Brisay, marquis de Denonville (1642-1710), 1 1 e gouverneur de France; il captura 1 4 Iroquois et en fit des galériens, ce qui provoqua plus tard le massacre de Lachine.

* Boulevard Desmarchais (19 mai 1931).

Succession des Desmarchais.

* Rue Dumas (29 mai 1911 ) autrefois rue Édouard Vil.

Jean Daniel Dumas (1721-1792) avocat et maréchal de camp.

* Avenue Émard (22 mars 1957) autrefois rue Rockland.

J. Ulric Émard, fondateur et maire de Ville-Émard.

* Rue Hadley, fut ouverte le 10 juillet 1928, autrefois rue Doherty.

La famille Hadley (Hedley) était propriétaire de la terre.

* Rue Hurteau (23 mai 1922).

Curé de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.

* Rue Jacques-Hertel (29 mai 1911): autrefois 5e Avenue.

Source: Toponymie de Montréal, archives municipales.

 

Pour en savoir encore plus sur les noms de rues et de lieux passez voir : http://ville-emard.com/pages/histoire/histoire_clin_d'oeil.html

 

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B I B L I 0 G R A P H I E & C R É D I T S

 

 

 

Ville Émard Côte-Saint-Paul,

-Deux héritages en devenir. Du 4 mai au 4 juin 1989,
Maison de la Culture Marie-Uguay,
6052, boul. Monk
Montréal (Québec)
H4E 3H6

 

 

-John Lovell's, Montreal directory, ed. John Lovell, 1874-1875, 1910, 191 5, 1920,1925, 1930, 1935, 1940, 1945, Montréal (Archives nationales du Québec).

-Magnan, Hormidas,(514) 872-2044

-Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la Province
de Québec, éd. imprimerie Afthabasca, Montréal.
 
-Le Diocèse de Montréal à la fin du 19e siècle,
éd. Diocèse de Montréal, Montréal.
 
-Hopkins, M.H, Atlas of the City and Island of Montreal,
1879, Montreal. Service des loisirs etdu développement communautaire
 
-Goad, Charles, Atlas of the City of Montreal and ile Bizard,
1890-1913, Montréal.
Service des affaires corporatives-Communications
 
-Collection Pignon sur rue, 07.51.585.0 (04-89)
Patrimoine du Sud-Ouest, la Côte-Saint-Paul, Ville de Montréal, CIDEM-communications, 1985.
Dépôt légal 2e trimestre 1989, Bibliothèque nationale du Québec Trépanier, Léon,
ISBN: 2-920844-1 2-1

-La petite histoire locale, extraits de la Voix Populaire, novembre 1950, septembre 1952 et mai 1971.

-Registres de la Fabrique de la paroisse Saint-Paul,1874-1 875.

-Registres de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, 1906.

Recherche: Nicole Mousseau
Coordination: Martin-Philippe Côté
Graphisme et impression: Ville de Montréal

Autres liens sur l'histoire du quartier Émard

La commission scolaire de Ville Émard (1910) (Biliothèque Nationale du Québec)

photo de l'article du journal La Patrie (26-02-1910)

 

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