Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique, quartier d'Émard. 

Avenue et boulevards

Rues et croissants

Parcs et places publiques

Édifice(s)

Angrignon (boulevard)

Allard

Angrignon,

Aragon (d')

Curé-Albert-Arnold

Maison Marie-Uguay

Irwin,

Biencourt (de)

Ignace-Bourget

Lamont

Denonville

Métallos, des

Monk (boulevard)

Hamilton

Trinitaires (boulevard des)

Hurteau

Jacques-Hertel

Saint-Patrick

Montmagny

Jean-Béraud

Jogues

Joseph-Arthur-Cousineau

Joseph St-Cyr

Lacroix

Mazarin

Monts (des)

Parc Garneau (rue du )

Paul-Émile-Côté (croissant)

Pierre-Héroux

Raudot

Saint-Patrick

Springland

Villiers (de)

 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique. 
 
La rue Hamilton
Vers 1871
Samuel David Hamilton, l'un des premiers acquéreurs du terrain en bordure de cette voie, dont l'existence remonte à 1871, rue, rue, boulevard et parc rue 1

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.   
La rue Jolicoeur
4 novembre 1914
Prolongement le 17 janvier 1927
et le 19 mai 1931
 
Ordonné prêtre par Mgr Édouard Fabre le 31 mai 1890, Joseph Moïse Jolicoeur (1866-?), de Saint-Paul-de-Joliette, est nommé curé à Morinville, en Alberta, en 1894. De retour au Québec en 1902, il assume en 1906 la charge de premier curé résidant de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours lorsque son nom est donné à cette voie.L'église et le presbytère sont construits par ses soins.
 
Anciennement: rue Clovis, rue Maire-Anne, rue Wedgewood, rue du Bis.
 

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 

 

Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
Le parc Ignace-Bourget

22 mai 1959

 
Ignace Bourget (1799-1885), deuxième évêque de Montréal de 1840 à 1876.
 
Dans le parterre de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, près de la Place du Canada, est érigée une statue d'Ignace Bourget 
 

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour surToponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 

 

 Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue Hurteau
23 mai 1922
 
Ordonné prêtre par Mgr Édouard Fabre le 22 décembre 1894, Marie-Zéphirin-Napoléon Hurteau (1868-?) enseigne durant deux ans au petit séminaire de Montréal. Vicaire dans plusieurs paroisses de Montréal, il est curé de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours depuis 1917, au moment de la dénomination de cette voie de cette paroisse.
 
Anciennement: rue Orchard

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
L'avenue Irwin
Date inconnue
 
Il semble que ce nonm ait été donné pour rappeler Mary Irwin, dire Marie de la Conception, hospitalière, née en Écosse en 1626 et décédée à Québec en 1687. Arrivée au Canada en 1642, elle est liée par le sang à Mary, reine d'Écosse.
 

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue Jogues

27 mai 1912

Isaac Jogues (1607-1646), jésuite, missionnaire en Nouvelle-France, découvreur du Lac George (qu'il nomme lac du Saint-Sacrement) est mis à mort par les Iroquois. Il est canonisé en 1930.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
 
 La rue Raudot
19 juin 1911
 
Jacques Raudot (1638-1728) et son fils, Antoine-Denis (1679-1737), assument tous deux simultanément la charge d'intendant de la Nouvelle-France de 1705 à 1710. De caractère opposé, mais imaginant souvent les mêmes solutions, ces deux administrateurs multiplient les ordonnances pour remédier à la situation économique précaire de la colonie, en élaborant une politique de développement qui, en grande partie, deumeure lettre morte. La carrière ultérieure d'Antoine-Denis met à profit les enseignements que lui procure l'observation des autochtones. Administrateur de la Louisiane, économiste et géographe, il est l'auteur d'une étude sur les indiens d'Amérique du Nord.
 

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
La rue du Parc-Garneau
8 mai 1929
 
Voie située en bordure sud et nord du parc Garneau. François-Xavier Garneau (1809-1866), historien canadien.
 
Anciennement, rue A, rue B

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.

La rue Jacques-Hertel

11 juin 1962 

Procureur des sulpiciens de Montréal, Jacques Lemaistre (1616-1661) est surpris par les Iroquois en dehors de la maison fortifiée de la ferme Saint-Gabriel. Il est tué avec l'un de ses serviteurs le 26 août 1661.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

 retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
Le boulevard Monk
29 mai 1911

Famille Monk, dont certains membres sont magistrats ou hommes d'État, au nombre desquels Sir James Monk (1745-1826) est juge en chef de la Cour du banc du roi à Montréal de 1794 à 1824, et adminstrateur du Bas-Canada en 1819.

Anciennement: rue Davidson.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 

 

 

 

Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
L'avenue Lamont
Avant 1913, prolongement le 10 janvier 1986

Cette voie est cédée le 1er avril 1912 par la Compagnie Saint-Paul Land devant le notaire E.R. Décary. Nous ne possédons aucun document justifiant cette dénomination.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 

 

 

 

 

Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue Mazarin
27 mai 1912

Jules Mazarin (1602-1661), de l'armée pontificale, rencontre Richelieu qui le nomme cardinal et protège sa carrière politique à la cour de France. À la mort de ce dernier, Mazarin lui succède à la direction du Conseil souverain: il introduit à son tour Jean-Baptiste Colbert dans l'administration française.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue d'Aragon
27 mai 1912

 

Ferdinand II d'Aragon (1452-1516) et Isabelle de Castille (1451-1504) surnommés les rois catholiques pour leur politique religieuse équipent en 1492 pour le navigateur Christophe Colomb (1451-1506) une flotille de trois caravelles: La Santa Maria, la Pinta et la Niña, qu'il conduit à la découverte du Nouveau Monde.
Anciennement: rue Victoria.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 

 

Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.

Rue de Biencourt

29 mai 1911
 
Le baron Charles de Biencourt de Saint-Just (1591-1623) se voit confier, par son père Jean de Biencourt de Poutrincourt, le commandement de la colonie de Port-Royal en 1611. L'objectif premier de son administration vise l'autosuffusance économique deb la colonie acadienne.
Anciennement: 6e Rue
 
Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995
retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
  

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 

Croissant Paul-Émile-Côté

28 juillet 1988
 
Le montréalais Paul-Émile Coté (1909-1970), admis au barreau en 1933, pratique d'abord en société. En 1945, il est élu député fédéral de Verdun et nommé adjoint parlementaire du ministre du Travail en 1947. Il occupe ce poste jusqu'en 1954 alors qu'il accepte la charge de juge à la cour supérieure de Montréal.
 
Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995
 
retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 

 

 

 

 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 

La rue Springland

Vers 1906
On relève les noms de Springland, Rockland et Woodland donnés à des rues indiquées au plan de lotissement d'une terre, plan déposé le 13 juin 1906 au bureau d'enregistrement provincial par Jane Mann et W. Mann

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 

 

 

 
 

 

 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue et le square Saint-Patrick
Rue: date inconnue,
Square: 13 septembre 1880
 
Le square tient sa dénomination de sa proximité avec cette voie, dans un secteur où la population d'origine irlandaise est fortement majoritaire. Saint Patrick (377-460), né probablement près de Dumbarton, en Écosse, premier archevêque d'Armagh, patron d'Irlande.
 
retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
Le boulevard et le parc Angrignon
Boulevard : 9 août 1993,
Parc: 17 janvier 1927
 

Originaire de Deux-Montagnes, J.-B. Arthur Angrignon (1875-1948) s'établit à Montréal en 1915 où il devient un homme d'affaires propère. Durant six mandats consécutifs, de 1921 à 1934, il représente le quartier Saint-Paul au Conseil municipal et siège, de 1928 à 1930, au Comité exécutif. Il contribue à l'amélioration des équipements urbains de son quartier, comme le pavage des rues et la construction de ponts vers les municipalités voisines.

Dès 1944, on projette d'aménager un zoo d'importance dans le parc, loué et acquis en partie à compter de 1926 de Greater Montreal Land Co. et des familles Crawford et Aubertin. Dix ans plus tard, la firme américaine d'architectes paysagers et ingénieurs McFadzean, Everly and Associates élabore un programme complet. Le zoo serait doté de bâtiments à l'architecture, symbolique inspirée des espèces animales. Sur ce terrain de 250 acres, agrémenté d'une série de bassins, les animaux donneraient l'impression de circuler en liberté. Bien qu'il ne soit réalisé qu'en partie, le zoo accueille, chaque hiver, les animaux du Jardin des merveilles du parc La Fontaine jusqu'en 1989, alors qu'ils sont définitivement relocalisés au moment de la fermeture du Jardin des merveilles.

Cette dénomination est donnée pour remplacer le spécifique d'usage des Trinitaires, pour une partie du parcours de ce boulevard, soit la section comprise entre la rue Pullman et les limites de Ville de LaSalle. Cette dénomination permet d'harmoniser l'odonyme montréalais à celui de la ville voisine, tout en facilitant le repérage de quelques lieux d'attractions importants.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

   Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.
 
La rue Allard
23 mai 1922

(Prolongement le 26 août 1925)

Mgr Joseph-Charles Allard (1867-1935) fait sa marque dans la région de Châteauguay d'où il est originaire. Le séminaire Saint-Thomas-d'Aquin, où il enseigne dès sa fondation en 1893, le presbytère de la paroisse Sainte-Martine, qu'il fait construire en 1912 en tant que curé, et enfin, l'école ménagère et l'école d'agriculture de cette même localité, témoignent de son intérêt pour l'éducation et le développement de cette région.

Anciennement: rue Beatty, rue Beauséjour.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 

 

 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique.

Le boulevard des Trinitaires
11 mai 1959

Ce boulevard longe le côté est du parc Angrignon situé dans la paroisse Saint-Jean-de-Matha. Cette paroisse est dirigée par les Pères Trinitaires depuis sa fondation en mai 1924.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 

 

 

 

 

 

 

 

   Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique.

La rue Joseph-Arthur-Cousineau
2 octobre 1985

Originaire de Saint-Clet, Joseph-Arthur-Cousineau (1888-1957) s'établit à Montréal. Il est connu comme commerçant dans les différentes municipalités du sud-ouest: Saint-Henri, Sainte-Cunégonde, Côte Saint-Paul et Ville-Émard, devenues aujourd'hui des quartiers municipaux. De 1922 à 1950, il est propriétaire d'un commerce sur le boulevard Monk, dans le quartier Émard, à proximité de la voie dénommée en sa mémoire.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

L'avenue de Montmagny
23 mai 1922
Charles Huault, sieur de Montmagny (1583-1654), successeur de Champlain, deuxième gouverneur de la Nouvelle-France (1636-1642). Il bâti le fort Richelieu et dresse les plans de la haute ville de Québec. Anciennement: Avenue Kelly.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

L'avenue des Monts
23 mai 1922
Pierre du Guast, seigneur de Monts (1568-1630), directeur de la Compagnie de Monts, qui a de 1603 à 1613 le privilège exclusif de la traite des fourrures en Nouvelle-France, cinquième lieutenant général de la Nouvelle-France (1603). M. de Monts envoie Samuel de Champlain établir un comptoir de commerce de pelleteries à Québec en 1608.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

La rue Lacroix
Entre le 1er avril et le 26 mai 1912 puis prolongement le 10 janvier 1986
Cette voie est cédée le 1er avril 1912 par la compagnie Saint-Paul Land devant le notaire E.R. Décary, sous un nom qui existe déjà ailleurs dans un autre quartier montréalais. C'est ce qui explique le changement de dénomination. Nous ne possédons cependant aucune information en justifiant le choix. Anciennement: rue Butler.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com
L'histoire, clin d'oeil toponymique.

  

 

La rue Denonville

Le 29 mai 1911

Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville (1642-1710), 11e gouverneur de la Nouvelle-France, de 1685 a 1689. En juin et juillet 1687, il emploie, ainsi de l'intendant de Champigny, un subterfuge pour capturer un grand nombre d'Iroquois (hommes, femmes et enfants), dont les 36 plus vigoureux mâles sont envoyés comme galériens en France. Inquiets de leur sort, leurs compatriotes attaquent Lachine (le massacre de Lachine) le 5 août 1689 pour se saisir d'otages qui serviraient à l'échange de prisonniers. Treize esclaves sont donc rapatriés en octobre de la même année, les 23 autres étant morts soi-disant de maladies.

Anciennement 3e Avenue.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

 
retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

La rue Jean-Béraud
24 août 1983
Jean Béraud, pseudonyme du Québécois Jacques Laroche (1900-1965) signe pendant une trentaine d'années la chronique littéraire du journal La Presse. Son essai Initiation à l'art dramatique lui vaut, en 1934, le prix David. Témoin et critique de la théâtrale locale, il est l'auteur de Trois cent cinquante ans de théâtre au Canada Français, publié en 1958, la même année où il est reçu à la Société royale du Canada.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

 

La rue Joseph-Saint-Cyr
8 mai 1985
L'avocat Joseph Saint-Cyr (1875-1934) est admis au Barreau en 1900 et à la magistrature en 1909. Nommé, en 1917, juge des sessions de la paix et magistrat de police pour le district de Montréal, il accède l'année suivante à la présidence de la Commission des tramways de Montréal. Il est l'auteur, entre autres, de Montreal Law Reports Digest et de La Loi pour tous.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

 La rue de Villiers

29 mai 1911
Louis Coulon de Villiers (1710-1757), Capitaine des troupes, né à Contrecoeur. Pour venger son frère, Jumonville, assassiné par les hommes de Georges Washington, De Villers enlève aux Anglais, en 1754, le fort Necessity, défendu par le même Washington et disperse, la même année, un convoi de 300 bateaux, sur le lac Ontario.
 
Anciennement, 2ième avenue
 

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

 La rue Pierre-Héroux

18 décembre 1962
 
Marchand et colonel milice à Saint-Isidore-de-Laprairie, le patriote Pierre Héroux (1795-1844) se cache aux États-Unis en novembre 1837. Il rentre au pays après que Lord Durham ait accordé l'amnistie aux patriotes. Il est néammoins emprisonné à Montréal, du 16 novembre au 13 décembre 1838.
 
Anciennement, ruelle Donat

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 
 
 
 
 
 
 Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

 Le parc Curé-Albert-Arnold

3 septembre 1980

Le père Albert Arnold (1877-1960), originaire d'Alsace, participe à la fondation de la paroisse montréalaise de Saint-Jean-de-Matha. Curé de cette paroisse de 1926 à 1954, il contribue à la doter de plusieurs organismes de charité. Ce parc est situé en face du parc Saint-Jean-de-Matha, à proximité de l'église paroissiale.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul

 

 

 

 

Ville-Emard.com

L'histoire, clin d'oeil toponymique. 

 

 Le parc des Métallos

11 octobre 1989

Le terme métallo est employé en Europe dpuis les années vingt et au Québeec depuis les années 60 pour désigner d'une façon générale tous les ouvriers de la métallurgie. Un grand nombre de ces ouvriers travaillent à l'usine Sidbec-Dosco située à proximité. Cette compagnie créée par le gouvernement du Québec en 1964 acquiert la dénomination actuelle en 1972. De plus, le fait que ces métallos fréquentent le parc, en se rendant à leur travail ou en y prenant leur dîner, justifie cette dénomination qui établit, d'une certaine façon, un lien d'appartenance du moins dans l'usage.

Source: Les rues de Montréal, répertoire historique, édition Méridien, 1995

retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul
 

 

 

 Il y a eu demandes de cette page, depuis le 3 avril 2000.

 

 retour sur Ville-Emard.com
retour sur histoire
retour sur Toponymie Émard, St-Paul