INAUGURATION OFFICIELLE DU CIRCUIT COMMÉMORATIF DU SUD-OUEST  
Dévoilement de la première borne commémorative 
Secteur des maisons des vétérans

à l’angle des rues Holy Cross et Angers 
dans le quartier Saint-Paul—Émard 





Bonne nouvelle

Afin de souligner les 50 ans d'Expo 67, la SHSPÉ présente gratuitement deux représentations vidéos sur l'évènement.
Le mercredi 18 octobre prochain, soit en après-midi de 14h a 16h ainsi qu'en soirée de 17h a 21h
Entrée libre!
Un maximum de 40 sièges sont disponibles (donc premier arrivé premier servi)

Votre animateur: Jean-Claude Duclos





Le quartier Émard et St-Paul ainsi que la Société d'histoire Saint-Paul-Émard
encore une fois mis a l'honneur grâce à un de ses résidents



Jean Claude Duclos s’est vu attribué le prix de l’engagement communautaire du 150e anniversaire du Canada .

Le 23 septembre dernier, ce prix lui a été remis par M. David Lametti, député de la circonscription de LaSalle-Émard-Verdun
lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Buffet Il GAbbiano à LaSalle. Ce prix souligne sa contribution exceptionnelle et son
engagement envers la communauté de LaSalle-Émard-Verdun.

Voici maintenant les exemples précis de ce qui font de Monsieur Duclos à nos yeux, un homme d’exception :

Membre fondateur du Regroupement des organismes pour aînés et aînées du sud-ouest de Montréal (ROPASOM),

   - Membre du conseil d’administration de la société d’histoire St-Paul-Émard,


   - Membre du conseil d’administration des Services bénévoles aux aînés de Ville-Émard/Saint-Paul,

    - Bénévole actif comme accompagnateur au sein des Services bénévoles aux aînés de Ville-Émard/Saint-Paul,

   - Membre du conseil d’administration du Centre d’action de développement et de recherche en employabilité de LaSalle (CADRE)

    - Animateur des émissions de radio « Carrefour des aînés » et « histoire de la musique » à radio Ville-Marie,  
            Radio Centre-ville ainsi qu’à CKVL FM à Lasalle depuis 1996

    - Concepteur du site web de la Radio d’information des aînés du Canada (RIAC) www.radioenpodcast.com , il est aussi journaliste citoyen sur ses divers blogs.


Parmi les autres faits importants à l’appui de sa candidature :

Lauréat du Prix Hommage Aînés 2013- Région Île de Montréal.

Vétéran des forces canadiennes comme capitaine, impliqué avec et pour ses pairs.

Ancien président de la Fédération de l’âge d’or du Québec, FADOQ de Montréal.

   - Membre actif de l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ).

   - Chroniqueur spécialisé en archéologie et paléontologie, à touristica.biz, une autre de ses passions.



Les quartiers d'Émard et Saint-Paul ont de quoi d'être fier de compter Jean-Claude Duclos parmi ses concitoyens.









  Le boulevard Monk s'est joint à la vague Énergie électrique pour la motorisation.

  Le parc Garneau a vu son aménagement pour une borne de recharge publique (Circuit Électrique Québec) complétée dernièrement,et le branchement est fait...

  NOuvelle borne de recharge publique
 Photo: Guy Gélinas 2017 tous droits réservés
 

Extrait du journal Le Devoir

Natalie Voland, une femme d’affaires qui réinvente la ville

Isabelle Paré
18 août 2017 |Isabelle Paré | Actualités en société |Chroniques
Son dernier coup de gueule, Natalie Voland l’a investi dans la vieille église Saint-Joseph de la Petite-Bourgogne à Montréal, 40 000 pieds d’histoire et de souvenirs pieux laissés à l’abandon depuis huit ans.
Photo: Jacques Nadeau Le DevoirSon dernier coup de gueule, Natalie Voland l’a investi dans la vieille église Saint-Joseph de la Petite-Bourgogne à Montréal, 40 000 pieds d’histoire et de souvenirs pieux laissés à l’abandon depuis huit ans.

La plupart des locataires ne croisent leur proprio que le jour de la collecte du loyer, et encore. Les locataires de Natalie Voland, eux, la voient dans leur soupe ; certains font même du bénévolat, organisent des collectes de fonds, et en redemandent.

 

Difficile de dire non à cette femme d’affaires, qui souhaitait initialement sauver des orphelins en Afrique et s’occuper des adolescents en crise plutôt que gérer un portefeuille immobilier. L’ex-travailleuse sociale se contente aujourd’hui de réinventer la façon de développer les villes.

 

Natalie Voland est arrivée dans le milieu des affaires comme par accident, après la maladie du père, grand propriétaire foncier, soudainement atteint de la maladie de Parkinson.

 

Sur le point d’accepter un poste au chevet des grands traumatisés de l’Hôpital général de Montréal, la jeune diplômée en travail social, qui n’a pas exactement le parcours d’une première de MBA, doit soudain choisir entre ses malades et les cahiers comptables du paternel. Cela ne devait durer qu’un an.

Photo: Jacques Nadeau Le DevoirSon dernier coup de gueule, Natalie Voland l’a investi dans la vieille église Saint-Joseph de la Petite-Bourgogne à Montréal, 40 000 pieds d’histoire et de souvenirs pieux laissés à l’abandon depuis huit ans.
 

« Mon rêve était de travailler pour l’UNICEF. Je me suis dit : pourquoi changer le monde en Afrique quand on peut aider les gens ici ? J’ai dit à mon père : si j’accepte de le faire [prendre sa relève], je le fais sans compromis, avec mes valeurs. »

 

Une drôle de bibitte

 

À la tête de GI Quo Vadis, Natalie Voland gère aujourd’hui pas moins de 1,5 million de pieds carrés dans divers immeubles patrimoniaux de la métropole, loués par quelque 500 PME.

 

On dit qu’elle a contribué à créer 3000 emplois en roulant sa bosse dans l’immobilier. Elle se voit elle-même comme une « drôle de bibitte », un hybride entre une femme d’affaires et une idéaliste finie, mère de deux petites filles qu’elle souhaite inspirer.

 

Une bête à trois têtes qui cite Mahatma Gandhi sur Twitter, affectionne #beyondbrickscomme mot-clic et ne voit rien d’incompatible entre les affaires et le développement durable et social.

 

« Il y a des conséquences négatives au profit immédiat, on ne voit pas les conséquences à long terme, affirme-t-elle. Est-ce qu’on peut créer des occasions d’échanges dans l’immobilier tout en aidant la société ? Quand j’ai commencé, j’avais la chance de pouvoir changer le quartier où on était », raconte-t-elle aujourd’hui, 20 ans après son coup de tête.

 

Au secours d’un quartier

 

Ce quartier en mal d’attention, c’était la friche industrielle du Sud-Ouest. Un coin amoché de la métropole, laissé en plan après la déconfiture du canal de Lachine. Une cicatrice urbaine que son père, un urbaniste émigré d’Allemagne au tournant des années 1970, avait tenté de panser en achetant au rabais quelques vieux immeubles abandonnés aux pigeons et aux fantômes d’une gloire passée.

Je vois les conséquences positives de s’engager dans la communauté. Même nos concierges font du bénévolat et voient qu’on fait autre chose dans la vie que gérer des immeubles.
Natalie Voland, présidente de GI Quo Vadis
 

« Mon père avait aussi une vision durable et repérait une occasion de récréer des emplois durant cette période de crise. On s’est dit : iI est complètement fou ! Il a pris un risque gigantesque en mettant son argent dans ce quartier délaissé », observe aujourd’hui sa fille.

 

Métamorphoses

 

L’héritière a complété la métamorphose des deux vastes usines de la Dominion Textile achetées au rabais le long du canal de Lachine, puis convaincu des entreprises de s’incruster dans ces immeubles patrimoniaux… à 80 % vides. « Il fallait tout faire, trouver des locataires, rénover, faire des tests de sol ! »

 

Guidée par ses convictions, elle baisse les loyers pour permettre que 40 % des locaux soient investis par des OBNL, des lofts d’artistes et des PME susceptibles de générer des emplois locaux, de redynamiser ces quartiers à bout de souffle. « Ça aurait été plus facile et plus payant de tout convertir en condos. Mais on a voulu créer des emplois », dit-elle.

 

« Au début, les banques nous disaient : vous ne répondez à aucun programme ! C’était encore plus difficile de trouver du financement que des locataires. Il a même fallu faire changer le zonage municipal ! »

 

Après s’être débattue comme une diablesse dans l’eau bénite, la gestionnaire a vu ses affaires lentement décoller quand Parcs Canada a procédé à la réouverture du canal de Lachine au tournant des années 2000. Une éclaircie qui a amené les gens à voir autrement les abords de Pointe-Saint-Charles, de Saint-Henri et de Griffintown.

 

Depuis, la femme d’affaires cultive une seule et même obsession : l’impact dans la communauté. Ses partenaires financiers, dont Vidéotron, l’agence d’expertise comptable Richter et d’autres gros bonnets, sont invités à faire du bénévolat pour des projets de quartier dans la Petite Bourgogne, Saint-Henri ou Ville-Émard. « Je vois les conséquences positives de s’engager dans la communauté. Même nos concierges font du bénévolat et voient qu’on fait autre chose dans la vie que gérer des immeubles. »

 

Car dans les deux grands complexes Canal Lachine et Dompark, on fait plus que changer les ampoules. Des salons et des galeries d’art sont aménagés pour susciter les échanges entre PME. Voland joue les marieuses en mettant en contact des PME ou des professionnels qui ont tout intérêt à conjuguer leurs expertises. « Je fais tout pour que mes locataires s’entraident, car plus leurs entreprises vont croître, plus ils paieront leurs loyers et auront un impact dans leur milieu. »

 

Des PME comme celle de la chocolatière Geneviève Grandbois et La Fourmi biologique ont déjà quitté de grands immeubles locatifs pour venir brasser des affaires sous l’aile de cette gestionnaire inusitée. Choisit-elle ses locataires ? « On essaie plutôt de les contaminer avec nos idées ! »

 

Réinventer la ville

 

« Au début, les gens trouvaient ça cute, nos projets. Mais dans le milieu, on commence à me prendre au sérieux. J’ai toujours été différente ! » lance en rigolant cette dynamo, dont l’approche sociale lui a valu de représenter le Canada, l’an dernier, au Congrès mondial de l’entrepreneuriat tenu dans la Silicon Valley, sous l’égide de Barack Obama.

 

Depuis, on l’appelle pour venir à la rescousse de joyaux à l’abandon. Son dernier coup de gueule, Natalie Voland l’a investi dans la vieille église Saint-Joseph de la Petite-Bourgogne, 40 000 pieds d’histoire et de souvenirs pieux laissés à l’abandon depuis huit ans.

 

La fille d’architecte a remis la bête sur pied en y créant le Salon 1861, un espace de cotravail et un nid pour une trentaine de PME à vocation sociale. Elle s’est attaquée elle-même aux détails de la rénovation, a choisi avec minutie le design des balustrades du balcon et redessiné les portes de secours, qu’elle trouvait trop moches pour ce chef-d’oeuvre du patrimoine religieux construit en 1861.

 

« Dès que j’ai mis les pieds dans l’église, j’en suis tombée amoureuse », raconte-t-elle, montrant la chaire et les confessionnaux en chêne sculpté, les lustres et l’orgue Casavant.

Est-ce qu’on peut créer des occasions d’échanges dans l’immobilier tout en aidant la société ? Quand j’ai commencé, j’avais la chance de pouvoir changer le quartier où on était.
Natalie Voland, présidente de GI Quo Vadis
 

Mais derrière ces merveilles se terraient des problèmes de moisissure, des murs décrépits, l’absence de toilettes et d’égouts ! « Je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire. Mais comme cet endroit a toujours été un lieu de rassemblement dans le quartier, il fallait le revaloriser pour la communauté. »

 

À l’arrière, le presbytère a été reconverti en restaurant chic et son chef s’est engagé à jaser nutrition avec divers organismes communautaires du quartier.

 

La touche de Natalie Voland est non seulement unique, elle est aussi virale. Le Quartier de l’innovation (QI), l’École de technologie supérieure et l’Université McGill ont ajouté leurs pions à ses projets. L’université centenaire s’est même engagée à offrir aux enfants défavorisés du quartier des cours de musique gratuits.

 

En juin dernier, lors du sommet mondial Métropolis, toute une délégation de maires venus du monde entier a débarqué dans la petite église rescapée par Natalie Voland, pour voir de quel bois se chauffe ce curieux animal du monde des affaires.

 

Sans répit, Voland dit maintenant songer à jeter son dévolu sur un ancien aréna désaffecté au nord du Manitoba, qu’une communauté crie voudrait voir converti en serre de culture de fruits et légumes.

 

Pourquoi pas ? « Ils sont totalement dépendants de l’approvisionnement déficient venu de Winnipeg. Ils ont de graves problèmes de santé, comme le diabète. Tout en améliorant la souveraineté alimentaire, on pourrait aider à créer des emplois avec ça », dit-elle.

 

Rien ne l’arrête, pas même faire pousser des fruits et légumes au nord du 45e parallèle.








Les Résidus domestiques dangereux!!!


Huiles à moteur, pesticides, produits chimiques pour les piscines, batteries de voitures… la liste des résidus domestiques dangereux (RDD) est longue! Ces produits représentent un risque pour l’environnement, ils ne doivent pas être jetés aux collectes régulières.

Les dernières collectes itinérantes des RDD de l’année auront lieu cet automne.

Pour connaître la liste des matières acceptées, ainsi que les dates et les lieux des collectes itinérantes  ville.montreal.qc.ca/rdd







Tous les lundis matins (sauf les lundis fériés)

Pour plus d'information et réservation, écrivez à marcherespirebonheur@gmail.com








AVIS imortant:

Chers cinéastes, festivaliers et partenaires, la 4e éditions de Longue vue sur le court se déroulera du 31 mai au 3 juin 2018.
On déménage au printemps, pour vous accueillir à nouveau dans le Sud-Ouest de Montréal.
Notre appel de film est présentement ouvert sur Filmfreeway: 
https://filmfreeway.com/festival/Longuevuesurlecourt
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Une invitation



Le salon 1861





bouffe qc






projet-recup-numero-6
Récupération du plastique no 6

À la recherche du numéro 6

L'écocentre LaSalle récupère le plastique no 6. Rapportez vos articles en polystyrène et faites la différence.

Qu’il soit sous la forme de mousse ou de plastique rigide coloré ou transparent, ce plastique peut être identifié par un petit
triangle dans lequel le chiffre 6 est imbriqué.

Liste des produits en polystyrène
Polystyrène rigide    Polystyrène expansé
Barquettes à champignons
Contenants à couvercle rabattable pour fruits et légumes
Contenants pour portion individuelle de yogourt (retirer les couvercles en aluminium)
Pochettes pour CD et DVD
Emballages à dôme transparent et base noire pour pâtisserie et prêts à manger
Assiettes, bols et ustensiles à utilisation unique
Petits contenants de lait et de crème à café
Verres et dômes transparents pour boisson
Pots pour plantes
Emballages de protection pour appareils électroniques ou ménagers
Barquettes alimentaires pour viande, poisson et volaille
Emballages pour œufs
Contenants à couvercle rabattable
Assiettes et bols à utilisation unique
Caissettes pour fleurs annuelles et autres
Glacières
Verres à café et boissons chaudes
Panneaux d’isolation

Important :

Retirer les étiquettes, décoller les rubans adhésifs, enlever les tampons absorbants, retirer les couvercles décollables
SVP nettoyer les contenants pour enlever les résidus alimentaires

Un projet de société : participons !

À la demande de l’industrie du polystyrène, la Ville de Montréal a accepté de recevoir ce type de plastique à l'écocentre
LaSalle dans l’application d’un principe qui lui est cher : celui de la responsabilité élargie des producteurs, qui se concrétise ici,
par la prise en charge, par les producteurs, de la collecte et du recyclage du polystyrène.

L’objectif du projet est de trouver une solution environnementale, économique et durable à la collecte et au recyclage du polystyrène,
permettant ainsi de détourner cette matière de l’enfouissement. Les principaux défis résident dans la collecte d’une matière propre,
d’un transport économique puis d’un recyclage vers des débouchés commerciaux viables.

Ce projet est possible grâce à l'apport financier de l'Association canadienne de l'industrie du plastique et de ses membres, dont les
entreprises québécoises Cascades, Dyne-a-pak et Aliments Ultima ainsi qu'au soutien de la Ville de Montréal, qui lui offre l'accès
à l'écocentre LaSalle.



Petit vidéo inspirant...

https://www.facebook.com/evenementbranchezvous/videos/1390141994404009/

 
     

A se rappeler à l'année longue!!!!


"Sans bénévoles il y a beaucoup de besoins qui resteraient sans réponse. Je partage donc ce prix
avec tous ceux et celles qui ont donné au cours de leur vie et qui rêvent comme moi d'un grand
mouvement d'entraide. Cessons de voir ce qui nous différencie mais regardons plutôt ce qui nous unis.
Soyons là pour ceux qui en ont besoin pour qu'eux soient là à leur tour, le jour où nous aurons besoin d'eux.

Chantal Lacroix, alors qu'elle recevait  le prix Reconnaissance de la Fédération des centres d'action bénévoles du Québec. (mars 2016)







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IMPORTANT:  Pour des raisons de santé, le commerce est fermé pour une durée indéterminée

Nouveau! Le site internet du Fleuriste Jolicoeur



CAFÉ-RÉPARATION à Saint-Paul-Émard.
Des bénévoles vous accompagnent pour réparer divers objets: électroménagers, vêtements, jouets, livres,chaussures, vélos..
.Pour partager des moments agréables tout en luttant contre l'obsolescence planifiée. Pour info: 514-872-0122 poste 2.

Cafe-Reparation

Les bénévoles du Café Réparation vous souhaite une bonne année 2017!

Tous les groupes communautaires du Sud-Ouest sont invités à faire une demande pour un atelier de réparation.

Nos bénévoles se déplacent au besoin.

Tous les citoyens sont invités les jeudis à partir du 11 janvier 2017 de 16 heures à 18 heures à venir réparer ou faire
réparer leurs électro-ménagers, leurs articles de sport, leurs livres, leurs jouets.

RDV :
Chalet du parc Campbell Ouest
1990 rue de Maricourt
514 872-0122 p.2



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La société d'historie St-Paul-Émard
Dernière mise-à jour, 12 oct 2017
Tous droits réservés, Guy Gélinas©2017

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